05
13
à mi-mots, elle me confia que j’avais rompu le contrat : je manquais d’exotisme. Plutôt que d’être malheureux ensemble, nous nous séparâmes après un an de mariage en nous promettant de rester bons amis.
Alexandra partit chercher dans d’autres contrées l’âme qui pourrait au mieux l’accompagner. J’étais seul et m’accrochais comme un fou à mes rêves d’Art. Je m’adonnais sans relâche avec discipline à mon travail de comédien. Je n’avais plus peur de rien et ceux qui faisaient mine de se mettre sur ma route catalysaient ma détermination. J’étais un Artiste « incroyable » et le monde n’attendait que moi. Les premiers temps furent ardus, mais ne durèrent pas. Bientôt, je fus repéré par ceux-là mêmes qui avaient de grandes ambitions pour moi. Je suivis leurs conseils et veillai à composer pour préserver le niveau d’adrénaline requis par ma créativité. Tout s’accéléra. Le plus difficile fut de m’habituer au succès naissant. J’aimais autant que j’abhorrais la chaleur des projecteurs. Elle faisait fondre ma chair et l’odeur de la sueur me rappelait à chaque instant où j’en étais.
Vint le temps des tournées et des galas. J’appréciais tout en conservant un fond de méfiance. Toutes ces lumières ne pouvaient pas complètement briller pour moi. Je doutais. Je gardais mes distances, choisissais avec soin les personnes en qui je plaçais ma confiance, ce qui finit par me donner un certain air d’arrogance qui renforça encore mon statut de diva. Différent de celui que je m’étais ………………
Alexandra partit chercher dans d’autres contrées l’âme qui pourrait au mieux l’accompagner. J’étais seul et m’accrochais comme un fou à mes rêves d’Art. Je m’adonnais sans relâche avec discipline à mon travail de comédien. Je n’avais plus peur de rien et ceux qui faisaient mine de se mettre sur ma route catalysaient ma détermination. J’étais un Artiste « incroyable » et le monde n’attendait que moi. Les premiers temps furent ardus, mais ne durèrent pas. Bientôt, je fus repéré par ceux-là mêmes qui avaient de grandes ambitions pour moi. Je suivis leurs conseils et veillai à composer pour préserver le niveau d’adrénaline requis par ma créativité. Tout s’accéléra. Le plus difficile fut de m’habituer au succès naissant. J’aimais autant que j’abhorrais la chaleur des projecteurs. Elle faisait fondre ma chair et l’odeur de la sueur me rappelait à chaque instant où j’en étais.
Vint le temps des tournées et des galas. J’appréciais tout en conservant un fond de méfiance. Toutes ces lumières ne pouvaient pas complètement briller pour moi. Je doutais. Je gardais mes distances, choisissais avec soin les personnes en qui je plaçais ma confiance, ce qui finit par me donner un certain air d’arrogance qui renforça encore mon statut de diva. Différent de celui que je m’étais ………………
Quelle | Source